Presse écrite 2019

 

Paris-Match, 11 juillet 2019
Au Louvre, un parfum de chefs-d’oeuvre par Marie Noëlle DEMAY

LA VOCE juin/juillet/août 2019 : Intervista a Annick Le Guérer par Michela SECCI


Edition du 1er mai 2019

TOUCHE PAS A MA TRANSPI! par Nadia Hamam

« La sueur fait partie de notre identité. Supprimer notre odeur c’est comme une stérilisation, une amputation d’un élément fondamental de la communication humaine et sexuelle. » Annick Le Guérer

(…) Connaissez-vous le MiraDry, un nouvel appareil à ondes ultracourtes qui détruit les glandes sudoripares des aisselles? Le but : réduire de 8o% la transpiration dans cette zone( …) Idéal quand on pâti d’une sudation invalidante -5,5%% de la population souffrirait d’hyperhidrose. Pour les autres, c’est une très mauvaise idée à en croire Annick Le Guérer anthropologue, historienne de l’odorat et du parfum. « La sueur fait partie de notre identité. Supprimer notre odeur c’est comme une stérilisation, une amputation d ‘un élément fondamental de la communication humaine et sexuelle » décrit l’auteur de l’ouvrage Les Pouvoirs de l’odeur (Éditions Odile Jacob). LIRE L’INTEGRALITE DE L’ARTICLE


Revue Nez, avril 2019 : Parfums – Des matières sur la sellette

L’article à feuilleter ci-après


Numero 198 – Aprile 2019 

Alla scoperta dei profumi di Michela Secci

IL FASCINO DELLA ROMA IMPERIALE RACCONTATO ATTRAVERSO UN PERCORSO FATTO DI PROFUMI E PIETRE PREZIOSE. 

Annick Le Guérer, antropologa, filosofa, storica e scrittrice (dell’olfatto e del profumo), è l’autrice di “Le vie delle pietre preziose e dei profumi”, un libro dedicato interamente alla competenza olfattiva di BULGARI e ai suoi legami intrinseci con i più preziosi « gioielli della natura ». Le abbiamo rivolto alcune domande su questa singolare opera che esplora i confini intimi che collegano Roma, le gemme e l’ambito dei profumi.

Quali erano nell’Antichità le vie che permettevano di far giungere a Roma pietre preziose e prodotti aromatici?

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31/03/2019 – FRAGRANCES, 

Parfumer son bébé est-il sans risque ? par Elodie Noël

C’est en 1970, sous le nom de Baby Dior, qu’est apparu le premier parfum pour enfant, conçu sur une base d’Eau de Cologne, mais moins concentrée en alcool. Quelques années plus tard, Guerlain a suivi avec Le Petit Guerlain. « Le marché était alors assez confidentiel, il s’agissait de parfums coûteux qui s’adressaient à une clientèle aisée », explique Annick Le Guérer, anthropologue, philosophe, historienne du parfum et auteur de Le parfum des origines à nos jours (éd. Odile Jacob). Dans les années 1990, le parfum pour bébés se démocratise. Il en existe aujourd’hui à des prix modestes, en pharmacie, parfumerie et grande distribution. LIRE L’INTEGRALITE DE L’ARTICLE


26 mars 2019

Tous les parfums sont-ils mixtes ? Par Monique Le Dolédec

A l’heure du no gender, les sillages contemporains s’affranchissent des conventions. Entre androgynie et hypersexualisation, le champ est libre pour assumer son parfum.

(…) L’historienne et philosophe Annick Le Guérer, auteure du Parfum des origines à nos jours (Odile Jacob), raconte que, jusqu’au XIXe siècle, les parfums étaient utilisés à des fins prophylactiques : les porter ou les boire protégeait des maladies et des épidémies, cela concernait donc tout le monde. « L’arrivée de la chimie et des molécules de synthèse ont changé la donne, permettant d’un côté le développement de l’industrie des médicaments et, de l’autre,celui des fragrances d’agrément. » (…) 

Ainsi se sont développées les familles boisées, fougère ou cuir, puissantes et masculines (Kouros d’Yves Saint Laurent, en 1981, Drakkar Noir de Guy Laroche, en 1982). En 1994, Calvin Klein lance CK One, une cologne musquée. « Elle s’adressait aux jeunes adolescents androgynes, encore dans les limbes de l’affirmation sexuelle », analyse Annick Le Guérer. En 2019, à vouloir sortir à tout prix du conformisme, ne serions-nous pas en pleine crise d’adolescence ? LIRE L’INTEGRALITE DE L’ARTICLE


12 mars 2019

Utiliser le nez et les odeurs pour se relaxer différemment par Ophélie Ostermann

La détente passe aussi par le nez. Étroitement liées aux zones des émotions et de la mémoire dans le cerveau, les odeurs peuvent favoriser la relaxation et le bien-être. Eh bien, humez maintenant. (VOIR LA VIDEO VIA LE LIEN PLUS BAS)

Pour faire redescendre la pression, déstresser et démêler les nœuds faits dans le cerveau, à chacun son outil de prédilection. Effort sportif, musique, bruits de nature, lecture… ou le nez. Si l’odorat est souvent négligé en matière de relaxation, les narines peuvent pourtant être la voie royale vers la détente.

L’effet n’est pas nouveau, il est attesté depuis l’Antiquité. «Le kyphi, un des plus célèbres parfums égyptiens, était utilisé pour détendre. Au Moyen-Âge, on cultivait dans les jardins des religieux et des princes des plantes censées vitaliser, protéger des miasmes et apaiser», souligne Annick Le Guérer, anthropologue, historienne du parfum et de l’odorat, et auteure de Le Parfum, des origines à nos jours (1). LIRE L’INTEGRALITE ET VOIR LA VIDEO POUR SE RELAXER et VERSION PDF 


8 mars 2019, journée de la femme : Parfum, entre orient et occident avec Annick Le Guérer

Orient-Occident

Au cœur du désert turkmène, région que l’on pensait n’avoir jamais abrité de civilisation, des archéologues ont découvert  les traces d’un peuple raffiné qui prenait soin du corps et utilisait, 5000 ans avant J. C., des pots à onguents. Une découverte qui fait remonter plus loin encore dans le temps l’usage des parfums et produits de beauté dont on a en Inde, Mésopotamie, Égypte, de nombreux vestiges. L’archéologie suggère donc que c’est vers l’Orient qu’il faut se tourner pour trouver les racines d’un art qui s’est épanoui en Europe à l’époque moderne.  LIRE L’ARTICLE


6 mars 2019 – N°3531 – Dix

PARFUMS LIBRES par Monique le Dolédec

A l’heure de la fluidité entre les genres,les sillages contemporains esquissent de nouveaux repères et tentent de s’affranchir des conventions passées. Entre androgynie et hyper sexualisation, le champ est libre pour assumer son choix et peaufiner son allure.

(…) L’historienne et philosophe Annick Le Guérer, auteure du Parfum des origines à nos jours (Odile Jacob), raconte que, jusqu’au xix e siècle, les parfums étaient utilisés à des fins prophylactiques : les porter ou les boire protégeait des maladies et des épidémies, cela concernait donc tout le monde. « L’arrivée de la chimie et des molécules de synthèse ont changé la donne, permettant d’un côté le développement de l’industrie des médicaments et, de l’autre, celui des fragrances d’agrément. (…) 

En 1994,Calvin Klein lance CK One, une cologne musquée. «Elle s’adressait aux jeunes adolescents androgynes,encore dans les limbes de l’affirmation sexuelle», analyse Annick Le Guérer.(…)  LIRE L’INTEGRALITE 


14 février 2019 – N°7107

Le parfum, cet art de plaire si français par Eyoum Ngangue

Au fil du temps, l’arôme des parfums a honoré les dieux, représenté le péché ou symbolisé le luxe & la France. Présent d’amour par excellence, il est aujourd’hui en tête des idées de cadeaux pour la Saint-Valentin.

(…)« Aromates, baumes et encens servaient à honorer les dieux, à soigner et à embellir les hommes et les femmes », affirme l’anthropologue Annick Le Guérer … En ces temps reculés, les parfums sont déjà d’un grand raffinement, notamment en raison des matières premières chères et coûteuses– nard, myrrhe, etc. – qu’il fallait aller chercher dans des contrées éloignées au prix de voyages longs et périlleux. « À la naissance du Christ, précise-t-elle, les Rois mages sont arrivés avec des présents parmi lesquels l’encens, qui avait alors la même valeur que l’or. » (…) LIRE L’INTEGRALITE


Edition de février/avril 2019 : 

L’œil de la science : « la machine à remonter le temps existe-t-elle ? » Par Fabien Trécourt

Formé à l’École supérieure de journalisme de Lille, Fabien Trécourt travaille pour la presse magazine spécialisée et généraliste. Il a notamment collaboré aux titres Sciences humaines, Philosophie magazine, Cerveau & Psycho, Sciences et Avenir ou encore Ça m’intéresse.

Reconstitution de lieux, de sons, d’odeurs : des scientifiques recréent un patrimoine disparu depuis des siècles pour mieux nous immerger dans l’Histoire.

(…) Des odeurs de colle devant l’école, de camphre devant la pharmacie…..A Rochefort, c’est avec leur nez que les visiteurs du musée des Commerces d’autrefois explorent le passé. (…) « Associer l’olfaction aux autres sens apporte une dimension supplémentaire à la compréhension de l’histoire, souligne Annick Le Guérer. Comme les odeurs sont reliées aux système limbique et aux émotions dans le cerveau, elles nous immergent plus directement dans ces périodes révolues et nous apporte une autre perception de l’Histoire. LIRE L’INTEGRALITE DE L’ARTICLE