Sport et Style 1er mai 2019 : TOUCHE PAS A MA TRANSPI, par Nadia Hamam

Edition du 1er mai 2019

TOUCHE PAS A MA TRANSPI!

par Nadia Hamam

« La sueur fait partie de notre identité. Supprimer notre odeur c’est comme une stérilisation, une amputation d’un élément fondamental de la communication humaine et sexuelle. » Annick Le Guérer

(…) Connaissez-vous le MiraDry, un nouvel appareil à ondes ultracourtes qui détruit les glandes sudoripares des aisselles?

Le but : réduire de 8o% la transpiration dans cette zone( …) Idéal quand on pâti d’une sudation invalidante -5,5%% de la population souffrirait d’hyperhidrose. Pour les autres, c’est une très mauvaise idée à en croire Annick Le Guérer anthropologue, historienne de l’odorat et du parfum. « La sueur fait partie de notre identité. Supprimer notre odeur c’est comme une stérilisation, une amputation d ‘un élément fondamental de la communication humaine et sexuelle » décrit l’auteur de l’ouvrage Les Pouvoirs de l’odeur (Éditions Odile Jacob). LIRE L’INTEGRALITE DE L’ARTICLE

Le soignant et son rapport au corps malade : L’odorat et le dégoût, exemple emblématique du lien sens-émotion.

JANV-FEV 2018 – Anthropologie

Le soignant et son rapport au corps malade

Journaliste : Catherine Mercadier, Directeur des soins, docteur en sociologie,conseillère pédagogique régionale Toulouse

La relation soignant-soigné est aussi un « corps-à-corps ». Celui-ci met en jeu des perceptions sensorielles générant une interprétation cognitive et émotionnelle. L’établissement d’une juste distance permet aux soignants de rester professionnels en maîtrisant le risque de « contamination symbolique » et de débordement émotionnel. (…)

L’odorat et le dégoût, exemple emblématique du lien sens-émotion.

De l’odorat, les soignants parlent peu. Et pourtant, il est sans doute le sens le plus sollicité dans l’interaction soignant-soigné, et le plus souvent désagréablement. LIRE LA SUITE 

Les origines orientales du parfum : Courrier AFLEC décembre 2017

Les origines orientales du parfum : le courrier de l’AFLEC n°14, décembre 2017. 

 

Arbre à myrrhe

« L’orient joue un rôle central dans la parfumerie. Encens et myrrhe d’Arabie, benjoin du Siam et de Sumatra, galbanum et rose de Perse et de Mésopotamie, santal de l’Inde : tous ces ingrédients porteurs de rêve viennent de l’Orient. (…) LIRE L’INTEGRALITE DE L’ARTICLE.


L’AFLEC L’Association Franco-Libanaise pour l’Education et la Culture a vu le jour grâce à une poignée de « pères fondateurs », tous issus des milieux de l’enseignement, en France et au Liban, liés par leur foi dans l’école comme moteur premier de la formation des hommes et dans les valeurs de la laïcité, par leur désir de promouvoir la langue française dans les pays d’Orient et par leur volonté de développer le trilinguisme franco-anglo-arabe, si cher à nos amis libanais et si indispensable dans le monde d’aujourd’hui. 

Famille Chrétienne août 2017L’odorat : UN PARFUM DE BONHEUR

5-11 Août 2017 – L’ODORAT : UN PARFUM DE BONHEUR 

 par Diane Gautret

Longtemps considéré comme un sens inférieur, car trop proche de l’animal, l’odorat connaît un véritable retour en grâce depuis une trentaine d’années.

L’odorat est un sens du contact, de l’intuition et de l’observation Ne dit-on pas couramment «Ça sent le roussi», «J’ai eu le nez creux » ? Il y a tout à parier, aussi, que ce radar sauvage nourrisse notre empathie. Le pape François ne recommande-t-il pas aux pasteurs de vivre u imprègnes de l’odeur du troupeau», en laissant tomber toute pudeur distante ? Soyons des gens touchables ! Un conseil qui aurait pu sortir de la bouche de Nietzsche Le philosophe récriminant contre le christianisme affirmait en effet «Je flaire l’âme et le cœur des gens. Tout mon génie est dans mes narines » « Les odeurs sont déterminantes dans nos relations avec le monde et les autres», confirme aussi la grande spécialiste de l’odorat et de l’histoire du parfum Annick Le Guérer, qui a consacré sa carrière à la réhabilitation de ce sens tabou. En effet, longtemps méprise par la plupart des philosophes, des psychiatres et des psychanalystes, considéré comme un sens inférieur archaïque, car trop «bestial», et par conséquent ennemi de la vie sociale et de la civilisation, l’odorat est l’objet d’un formidable regain d’intérêt. «Aujourd’hui, on assiste à un revirement complet», se félicite Annick Le Guérer. La timide renaissance de la production de fleurs a parfum dans le pays grassois – comme la rose Centifolia ou le jasmin Grandiflorum – n’est pas la seule à attester de ce renouveau. L’entrée des parfums et des odeurs dans les hôpitaux ainsi que les prisons est vue sous les meilleurs auspices. LIRE L’INTEGRALITE DE L’ARTICLE