Annick Le Guérer commissaire scientifique des expositions parfums, odeurs/ Annick Le Guérer, scientific curator of the perfumes and odors exhibitions

Expositions destinées au grand public, aux enfants, aux passionnés, aux étudiants, aux professionnels, aux curieux…Certaines expositions ont fait l’objet de livres ou catalogues par Annick Le Guérer;

Exhibitions designed for the general public, children, enthusiasts, students, professionals, the curious… Some exhibitions have been the subject of books or catalogues by Annick Le Guérer

(dont le discours du Ministre de la culture)

Le Ministère est au parfum

Exposition consacrée aux créateurs de parfums et à leur savoir-faire dans les vitrines du ministère de la Culture et de la Communication jusqu’au 18 mars 2012, Pour la première fois, le ministère de la Culture et de la Communication invite l’art du parfum dans ses vitrines, et consacre une exposition aux parfumeurs et à la parfumerie française, précieux patrimoine culturel. Du 23 janvier au 18 mars 2012 des parfumeurs-compositeurs, intégrés ou indépendants, d’hier et d’aujourd’hui, trop souvent méconnus du grand public, seront mis à l’honneur.

Annick Le Guérer, historienne du parfum, et commissaire de cette exposition, s’est attachée à mettre en scène les grandes familles de parfums et présente le savoir-faire de ces créateurs qui ont marqué notre histoire et notre mémoire, à l’exemple de la fragrance créée par Jean-Louis Fargeon pour Marie-Antoinette, ou celle que Brigitte Bardot portait dans ses cheveux. L’exposition parle également du rôle de la révolution de la synthèse dans l’enrichissement et le perfectionnement de ce patrimoine culturel, avec la création notamment de deux nouvelles catégories de parfums: « les gourmands », et « les aquatiques ». Par ailleurs, elle met en valeur l’Osmothèque de Versailles, unique conservatoire au monde à rassembler des senteurs déjà existantes et à faire renaître de grands classiques, dans la perpétuation de ce patrimoine culturel. ==> LIRE LA SUITE ET LE DISCOURS DU MINISTRE DE LA CULTURE


Le 25 septembre 2024 à L’Institut du Monde Arabe, inauguration de l’exposition PARFUMS D’ORIENT

TEXTES d’Annick Le Guérer :

  • dans le catalogue de l’exposition : « L’ARABIE, BERCEAU DU PARFUM », revue BEAUX ARTS
  • in PARFUMS D’ORIENT, Skira : « DE LA SUEUR DES DIEUX AU PARFUM ROYAL : LES ORIGINES ORIENTALES DU PARFUM »

Dans le monde antique les Égyptiens sont considérés comme les maître incontestés de la parfumerie . Sur tout le pourtour de la Méditerranée et même au-delà leur réputation est immense et ils ont marqué de leur empreinte la parfumerie grecque et romaine. Pour les Égyptiens, les parfums ont une origine divine. Ils sont la « sueur », la « transpiration » de leurs dieux. Leur rôle est considérable dans le culte et dans la pratique de la momification des défunts. Mais il y a dans l’Égypte des pharaons une culture du parfum qui déborde largement le domaine du sacré pour s’étendre à toute la vie quotidienne.

Partez à la découverte des parfums d’Orient dans une exposition qui fait vibrer tous nos sens, à admirer à l’Institut du Monde Arabe du 26 septembre 2023 au 11 février 2024.

L’Institut du monde arabe vous convie à un fabuleux voyage, à la découverte des parfums d’Orient et de leur histoire. Au fil d’un parcours de plus de 1000 m2 mêlant œuvres anciennes et contemporaines, jalonné de surprenants dispositifs odorants et de senteurs spécialement créées par le parfumeur Christopher Sheldrake, une invitation à voir – et à sentir – combien, du Haut-Atlas aux rives de l’océan Indien, les fragrances constituent depuis toujours une dimension essentielle de la culture arabe.

De l’Antiquité à nos jours, des rives de l’océan Atlantique aux confins de l’Inde, de senteur en senteur, les visiteurs découvriront, en compagnie d’une conférencière l’histoire, les implications sociales ainsi que les œuvres et objets qui entourent ce geste millénaire : parfumer et se parfumer.

LES COMMUNIQUES DE PRESSE

Manuscrits, miniatures, textiles, peintures, photographies, installations, vidéos… près de 200 œuvres, ainsi que les matières premières aux sources des parfums, racontent l’importance des fragrances, onguents, huiles, baumes, eaux ou fumigations dans les pratiques culturelles, sociales et intimes du monde arabe. Leur dialogue dit combien le parfum irrigue les traditions et imprègne aujourd’hui encore la vie quotidienne. Les Parfums d’Orient sont bien l’empreinte toujours vive d’une culture ancienne et profondément enracinée.

Les plus précieuses des essences : De l’Arabie à l’Inde, des îles indonésiennes aux confins de l’Asie, le visiteur débute son voyage en découvrant l’origine des essences rares et précieuses qui firent la renommée des marchands arabes. De haute Antiquité, l’Arabie, terre de l’encens, de l’ambre gris et de la myrrhe, joue un rôle majeur dans le commerce des parfums. Rosesafranjasmin poussent du bassin méditerranéen au Proche-Orient. D’autres matières premières sont récoltées au prix de périls innombrables dans l’Asie lointaine. L’origine de l’ambre gris ou du musc, demeure longtemps obscure, permettant aux Arabes de conserver le monopole de leur commerce. Des matières premières qui comptent encore aujourd’hui, avec le bois de oud, parmi les essences les plus prisées de la parfumerie.

Les senteurs de la cité : Le voyage se poursuit dans la médina, à la découverte des multiples usages du parfum dans l’espace public. Nous voici dans le souk des parfumeurs, détenteurs d’un savoir-faire hautement respecté. L’antique procédé de la distillation n’a-t-il pas été perfectionné par les savants musulmans à partir du IXe siècle ? Le quartier des parfumeurs est situé au cœur du souk, au plus près de la mosquée principale. Une proximité qui rappelle le rôle primordial du parfum lors des rituels de purification prescrits par l’islam et qui se déroulent au hammam, haut lieu de sociabilité.
L’occasion d’explorer les éléments de continuité et de rupture entre l’Antiquité préislamique et le monde musulman, et de remonter jusqu’à l’Égypte antique, aux temps où les parfums servaient à communiquer avec les dieux. En Islam, la culture populaire prête des vertus magiques aux fumigations d’encens

Au cœur de l’intimité de la maison arabo-musulmane : Voici le visiteur parvenu au terme de son voyage : la maison. Parfumer ses hôtes fait partie intégrante du cérémonial d’accueil, essentiel dans la culture arabe, et aspersoirs d’eau florale ou brûle-encens sont présents dans chaque foyer.
Puis s’ouvre l’antre le plus secret : l’alcôve. Dissimulés dans des bijoux porte-parfums ou des boîtes ajourées disposées dans la chambre, les parfums suscitent le désir et accompagnent un ensemble de rituels de séduction. Le safran, le musc, l’ambre sont régulièrement cités pour leurs vertus aphrodisiaques et émaillent la poésie arabe pour chanter l’être aimé. C’est ainsi que, sur le doux parfum d’un baiser, se clôt l’exposition.


L’association Le Vieux Marly est à l’origine des collections du Musée-Promenade. Société archéologique, historique et artistique fondée en 1930, elle étudie et valorise tout particulièrement le patrimoine de Marly-le-Roi.

« Être femme sous Louis XIV, du mythe à la réalité »:  cette exposition temporaire se déroulera à partir du 3 octobre et jusqu’au 14 février 2016 au Musée-Promenade de Marly-le-Roi (Louveciennes). Dans le cadre des commémorations du tricentenaire de la mort de Louis XIV, la résidence intime du Roi-Soleil célèbre les femme de son époque.  Feuilleter le dossier de presse

  • 13 octobre 2015  : inauguration de l’exposition «Être femme sous Louis XIV, du mythe à la réalité » au Musée promenade de Marly. Annick Le Guérer qui est Commissaire scientifique de la partie « La toilette et la beauté au XVIIe siècle », présentera cette partie. Parfums réalisés par Dominique Ropion.
  • Samedi 9 janvier 2016 à 15h30 « La toilette et la beauté au XVIIe siècle »: Conférence d’Annick Le Guérer

Etre femme au temps de Louis XIV ? Reines, princesses, favorites royales, femmes de lettres ou femmes modestes partagent une même condition : l’appartenance au sexe faible. Cette exposition offre pour la première fois un regard sur la présence des femmes et leur place dans la société française ainsi que dans les mentalités. Destinées reconnues ou inconnues, les œuvres présentées dressent un portrait de la condition féminine sous Louis XIV.

Le XVIIe siècle est capital pour la parfumerie française, période qui voit s’affirmer l’émergence de la profession autonome de parfumeur. Évoquer la toilette et la beauté de cette époque permet d’aborder un domaine beaucoup plus vaste que celui de l’hygiène, de l’élégance et de la séduction puisque la médecine et la pharmacie sont, en effet, directement concernées.

Durant cette conférence, des parfums recomposés par le grand parfumeur Dominique Ropion, d’après les formules originales, seront soumis « à dégustation ». Dominique Ropion est depuis 2000 parfumeur Senior chez I.F.F. – International Flavors & Fragrances. www.iff.com


Voir les expositions : cliquer sur les visuels(affiches) des expositions


Le parfum comme langage sensoriel Scent – An Invisible Code – Zapach Niewidzialny Kod – Centre Copernic, Varsovie , 2013-2014

Le centre scientifique Copernic organise de novembre 2013 jusqu’au 19 janvier 2014 à Varsovie une exposition sur le thème des odeurs. Les odeurs y sont présentées comme un « code invisible ». Comme son nom l’indique, on découvre une façon originale de décrypter l’histoire des parfums, mais aussi les senteurs qui nous entourent dans la vie tous les jours. Une expérience sensorielle qui vaut le détour.(…) LIRE LA SUITE

Le petit journal – Clémence Bragard (lepetitjournal.com/varsovie) – Jeudi 28 novembre 2013


« Bains, bulles et beautés », une exposition au Musée International de la Parfumerie de Grasse. Cette exposition retrace les pratiques du bain et de la toilette en Occident du 18e siècle à nos jours. On y découvre une riche collection d’objets et d’affiches signées par de grands illustrateurs.

Qu’est-ce que la toilette ? Se laver : pourquoi, comment, où, avec quoi ? Autant de questions qui révèlent de pratiques culturelles, rituelles et sociétales. Le bain a une histoire chargée de symboles, différents selon les époques et les religions. Indissociable de l’eau, le bain est un moyen de purification, qu’elle soit physique ou spirituelle. Le Musée International de la Parfumerie s’attache à illustrer la toilette et le bain, compris ici dans son sens hygiéniste dans la civilisation occidentale, par une approche historique, sociologique et artistique, du retour des ablutions après deux siècles de toilette sèche à la démocratisation de la salle de bain. En tant qu’ambassadeur de la propreté, le savon fera le lien entre les différentes thématiques abordées. L’évolution des produits, des lieux, des mœurs permet de s’interroger sur son quotidien et sur son époque. ==> TOUT SAVOIR SUR L’EXPOSITION


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Parfums antiques, senteurs bibliques 

En ouvrant une Bible, ce sont de drôles d’histoires que l’on peut y humer. Des histoires parfumées.

Les histoires bibliques sont effectivement jalonnées d’évocations parfumées intenses. En apparence anodines, ces indications de feuilles, résines, écorces et autres arbres ont de multiples fonctions, toutes importantes et pleines de sens. L’exposition «Parfums antiques, senteurs bibliques» vous permettra de découvrir en particulier douze ingrédients aromatiques : le baume, les cannelles, l’encens, le galbanum, le henné, le ladanum, la myrrhe, le myrte, le nard, le roseau aromatique, le safran et le storax. Ces senteurs se retrouvent principalement dans la Bible hébraïque mais certaines aussi dans le Nouveau Testament. A chaque étape vous respirerez des évocations de ces matières odorantes, subtil travail de parfumeur, entre interprétation des matières et dosages aléatoires. Vous découvrirez leurs usages variés allant d’une combustion sur des autels à la fabrication d’huiles odorantes pour le soin du corps en passant par des utilisations thérapeutiques. Corps, âme et esprit sont indissolublement liés dans l’Antiquité et les ingrédients parfumés bibliques participent à cette exaltation du sacré, de la santé et de la sensualité.(…)Isabelle Graesslé, directrice.  ===>TOUT LIRE


Parfums… Le pouvoir des odeurs Exposition du 21 septembre 2004 au 25 août 2005

Le Compa, la Beauce, deux noms qui évoquent la culture céréalière, mais pas seulement … La région doit également son dynamisme à l’industrie cosmétique. La « Cosmectic Valley » a donc, tout naturellement, inspiré l’exposition du Compa « Parfums … le pouvoir des odeurs ».

A quoi sert le parfum ? D’où viennent les odeurs ? Et surtout, pour qui parfums et odeurs existent-ils ? Comment fabrique-t-on un parfum ? Quel rôle représente-t-il dans les sociétés contemporaines ? Des questions qui foisonnent … L’odorat est-il vraiment un sens mineur, comme il a été longtemps considéré ? « Parfums … Le pouvoir des odeurs », emprunté à un ouvrage d’Annick Le Guérer, anthropologue et philosophe, témoigne de la puissance olfactive. ==> TOUT LIRE