

L’EXPOSITION

A partir du 8 juillet et jusqu’au 11 novembre 2018 : Exposition à St Antoine l’Abbaye : « SOUS LE SIGNE DE LA MANDRAGORE » – L’inauguration de cette exposition aura lieu le 7 juillet 2018. Collaboration d’Annick Le Guérer à l’exposition le 8 juillet.
Herbe de la magicienne Circé, pomme d’or du jardin des Hespérides, l’hypnotique mandragore a traversé la pharmacopée dotée d’une réputation sulfureuse. Propre à mettre en exergue rites et propriétés magico-religieuses, la plante, que d’aucuns attribuaient alors aux sorciers, renferme dans ses arachnéennes racines de puissants alcaloïdes.
Ultime volet d’un cycle de recherche initié en 2016 autour de l’exposition Bâtisseurs d’Éternité, le musée de Saint-Antoine-l’Abbaye organise cette exposition permettant de mettre en lumière l’histoire originelle de la vocation caritative de l’un des plus puissants ordres hospitaliers de l’Europe médiévale.
De la charité aux soins, de l’hôtel-Dieu à l’hôpital, ils feront du jardin, à l’instar de leurs contemporains, un prolongement naturel, magnifié dans les manuscrits comme dans les traités de botanique.
LE LIVRE
ANNICK LE GUÉRER a publié dans ce livre édité par OUEST FRANCE
un article sur LES PARFUMS THÉRAPEUTIQUES.
Accueillir et soigner en Occident, telle est la thématique développée par le musée de Saint-Antoine-l’Abbaye au coeur de la nouvelle exposition évènement de l’année, ultime volet d’un cycle de recherche initié en 2016 autour de l’histoire originelle de la vocation caritative de l’un des plus puissants ordres hospitaliers de l’Europe médiévale.
Replacée dans le contexte historique du XIe siècle à la fin du XVIe siècle, cette présentation entend réactualiser les connaissances sur les missions autant que sur la typologie des structures d’accueil et de soins développées par les hospitaliers de Saint-Antoine.
Cet ordre apparu dans le sillage d’autres institutions hospitalières se tourne dès son origine vers la charité, s’ouvre à l’évolution de la pratique médicale et plus spécifiquement chirurgicale comme à la diffusion d’un recours généralisé aux substances végétales, animales ou minérales.

De la charité aux soins, de l’hôtel-Dieu à l’hôpital, ils feront du jardin, à l’instar de leurs contemporains, un prolongement naturel, magnifié dans les manuscrits comme dans les traités de botanique.
Près de 100 oeuvres provenant de collections d’exception. Instruments de chirurgie, pièces textiles, pots à pharmacie, manuscrits et traités de botaniques, peintures, estampes illustrent le parcours auquel participent de nombreuses institutions nationales à travers des prêts.

