Madame Figaro : Utiliser le nez et les odeurs pour se relaxer différemment par Ophélie Ostermann

12 mars 2019

Utiliser le nez et les odeurs pour se relaxer différemment

par Ophélie Ostermann

La détente passe aussi par le nez. Étroitement liées aux zones des émotions et de la mémoire dans le cerveau, les odeurs peuvent favoriser la relaxation et le bien-être. Eh bien, humez maintenant. (VOIR LA VIDEO VIA LE LIEN PLUS BAS)

Pour faire redescendre la pression, déstresser et démêler les nœuds faits dans le cerveau, à chacun son outil de prédilection. Effort sportif, musique, bruits de nature, lecture… ou le nez. Si l’odorat est souvent négligé en matière de relaxation, les narines peuvent pourtant être la voie royale vers la détente.

L’effet n’est pas nouveau, il est attesté depuis l’Antiquité. «Le kyphi, un des plus célèbres parfums égyptiens, était utilisé pour détendre. Au Moyen-Âge, on cultivait dans les jardins des religieux et des princes des plantes censées vitaliser, protéger des miasmes et apaiser», souligne Annick Le Guérer, anthropologue, historienne du parfum et de l’odorat, et auteure de Le Parfum, des origines à nos jours (1). LIRE L’INTEGRALITE ET VOIR LA VIDEO POUR SE RELAXER et VERSION PDF Madame.LeFigaro.fr_12_mars_2019

TRILOGUE NEWS : 8 mars 2019, journée de la femme : Parfum, entre orient et occident

8 mars 2019, journée de la femme : Parfum, entre orient et occident avec Annick Le Guérer

Orient-Occident

Au cœur du désert turkmène, région que l’on pensait n’avoir jamais abrité de civilisation, des archéologues ont découvert  les traces d’un peuple raffiné qui prenait soin du corps et utilisait, 5000 ans avant J. C., des pots à onguents. Une découverte qui fait remonter plus loin encore dans le temps l’usage des parfums et produits de beauté dont on a en Inde, Mésopotamie, Égypte, de nombreux vestiges. L’archéologie suggère donc que c’est vers l’Orient qu’il faut se tourner pour trouver les racines d’un art qui s’est épanoui en Europe à l’époque moderne.  LIRE L’ARTICLE

PARFUMS LIBRES par Monique le Dolédec

6 mars 2019 – N°3531 – Dix

PARFUMS LIBRES

par Monique le Dolédec

Si, lors de sa création, Jicky dérouta les femmes… ce fut pour être d’emblée adopté par les hommes. Aujourd’hui cette fragrance vigoureuse et fraîche ravit les uns comme les autres.

A l’heure de la fluidité entre les genres,les sillages contemporains esquissent de nouveaux repères et tentent de s’affranchir des conventions passées. Entre androgynie et hyper sexualisation, le champ est libre pour assumer son choix et peaufiner son allure.

(…) L’historienne et philosophe Annick Le Guérer, auteure du Parfum des origines à nos jours (Odile Jacob), raconte que, jusqu’au xix e siècle, les parfums étaient utilisés à des fins prophylactiques : les porter ou les boire protégeait des maladies et des épidémies, cela concernait donc tout le monde. « L’arrivée de la chimie et des molécules de synthèse ont changé la donne, permettant d’un côté le développement de l’industrie des médicaments et, de l’autre, celui des fragrances d’agrément. (…) 

En 1994,Calvin Klein lance CK One, une cologne musquée. «Elle s’adressait aux jeunes adolescents androgynes,encore dans les limbes de l’affirmation sexuelle», analyse Annick Le Guérer.(…)  LIRE L’INTEGRALITE 

Le Pèlerin, 14 février 2019 : Le parfum, cet art de plaire si français par Eyoum Ngangue

Le parfum, cet art de plaire si français. 

par Eyoum Ngangue

Au fil du temps, l’arôme des parfums a honoré les dieux, représenté le péché ou symbolisé le luxe & la France. Présent d’amour par excellence, il est aujourd’hui en tête des idées de cadeaux pour la Saint-Valentin.

(…)« Aromates, baumes et encens servaient à honorer les dieux, à soigner et à embellir les hommes et les femmes », affirme l’anthropologue Annick Le Guérer … En ces temps reculés, les parfums sont déjà d’un grand raffinement, notamment en raison des matières premières chères et coûteuses– nard, myrrhe, etc. – qu’il fallait aller chercher dans des contrées éloignées au prix de voyages longs et périlleux. « À la naissance du Christ, précise-t-elle, les Rois mages sont arrivés avec des présents parmi lesquels l’encens, qui avait alors la même valeur que l’or. » (…) LIRE L’INTEGRALITE

Ca m’intéresse février/avril 2019 : Réssusciter les sons et les odeurs du passé

Edition de février/avril 2019 : 

L’œil de la science : « la machine à remonter le temps existe-t-elle ? » 

 

Par Fabien Trécourt

Formé à l’École supérieure de journalisme de Lille, Fabien Trécourt travaille pour la presse magazine spécialisée et généraliste. Il a notamment collaboré aux titres Sciences humaines, Philosophie magazine, Cerveau & Psycho, Sciences et Avenir ou encore Ça m’intéresse.

Reconstitution de lieux, de sons, d’odeurs : des scientifiques recréent un patrimoine disparu depuis des siècles pour mieux nous immerger dans l’Histoire.

(…) Des odeurs de colle devant l’école, de camphre devant la pharmacie…..A Rochefort, c’est avec leur nez que les visiteurs du musée des Commerces d’autrefois explorent le passé. (…) « Associer l’olfaction aux autres sens apporte une dimension supplémentaire à la compréhension de l’histoire, souligne Annick Le Guérer. Comme les odeurs sont reliées aux système limbique et aux émotions dans le cerveau, elles nous immergent plus directement dans ces périodes révolues et nous apporte une autre perception de l’Histoire. LIRE L’INTEGRALITE DE L’ARTICLE