10 novembre 2017 à 21h : Conférence en Allemagne « ART ET OLFACTION »

10 novembre 2017 à 21h : Conférence à Saarbrüchen en Allemagne « ART ET OLFACTION »

“Crossing” at Stadtgalerie Saarbrücken is the first major solo exhibition dedicated to the work of German artist Helga Griffiths (*1959 in Ehingen / Donau). Her multimedia and multisensory space installations (comprising sound, video, and scent) explore the boundaries between art, science and technology. Audience interaction is as important as the site-specific character of these works. Her work has featured in exhibitions at museums around the world, such as the Bundeskunsthalle in Bonn, Palais de Tokyo in Paris, Oscar Niemeyer Museum in Curitiba, Brazil, and the ZKM – Centre for Art and Media in Karlsruhe. LIRE L’INTEGRALITE

L’EXPRESS STYLES : Trop se laver est-il mauvais pour la peau? par Camille Moreau

Trop se laver est-il mauvais pour la peau?

Par Camille Moreau, publié le 02/11/2017

 

Accusées de dégrader la barrière cutanée de la peau et d’entraîner des irritations, les douches à répétition sont décriées par les spécialistes. Explications.

(…) « A partir de la grande peste de 1348 en Europe, les médecins préconisaient de ne pas se laver à l’eau chaude, coupable d’ouvrir les pores de la peau et de laisser pénétrer mauvaises odeurs et maladies », retrace Annick Le Guérer, anthropologue, historienne et auteure de Le Parfum: Des origines à nos jours (éd. Odile Jacob). A cette époque, on demandait aux classes privilégiées de se laver avec des parfums, et avec des vinaigres parfumés pour le peuple. « A partir de la découverte des microbes et des bactéries à la fin du XIXe siècle, l’intolérance aux mauvaises odeurs s’accentue car synonyme de saleté », poursuit la spécialiste. Après la Seconde Guerre mondiale, les ménages s’équipent de salles de bain, la publicité bat son plein et le fait de sentir bon devient la nouvelle norme établie. 

Mais pour Annick Le Guérer, notre dégoût face à une personne malodorante est surtout lié à un refoulement de la mort très présent dans nos sociétés développées. « Toutes les odeurs liées à la putridité, à la dégradation organique, rappellent à nos contemporains leur destin mortel. Ce sont des odeurs taboues. » (…)  LIRE L’INTEGRALITE DE L’ARTICLE