Conférence à Grasse 2016 : « Le Beau peut-il servir la Paix?  » avec Pierre Rahbi, sous l’égide de l’Unesco

capture-decran-2016-09-12-a-08-50-22Le 16 septembre 2016 s’est tenue une conférence sur le thème «Le Beau peut-il servir la Paix» organisée par l’Association du patrimoine vivant du pays de Grasse dans le cadre de la démarche de candidature au Patrimoine Culturel Immatériel de l’Humanité, et en résonance avec la Journée Internationale de la Paix célébrée chaque 21 septembre.


BASE flèche rouge 2ORGANISATEUR et PARTENARIAT

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BASE flèche rouge 2ENREGISTREMENTS AUDIO/VIDEO, PRESSE ET MEMO SUR LE COLLOQUE 2014 : VOIR PLUS BAS 

Avec: 

  • Pierre RABHI, Paysan, Philosophe, fondateur du Mouvement Colibris, Président d’Honneur de l’Association Patrimoine Vivant du Pays de Grasse
  • avec la participation exceptionnelle de Monsieur Eric FALT, sous-directeur général pour l’UNESCO
  • et des praticiens liés au Parfum en Pays de Grasse membres de l’Association Patrimoine Vivant du Pays de Grasse et des invités exceptionnels

LE PROGRAMME COMPLET

LES GRANDS THEMES ET DEROULE DE LA CONFERENCE

  • Se parfume-t-on la tête avant de partir en guerre…?
  • La paix ? Une nourriture céleste prompte à nourrir uniquement l’imaginaire de grands théoriciens ?
  • Les conventions sur la diversité culturelle et le Patrimoine Culturel Immatériel de l’Humanité sont-elles réellement vectrices de Paix ?
  • Le beau est-t-il nécessaire ?
  • La nature en tant qu’expression première du beau est-elle un moyen d’y parvenir ?
  • Les praticiens liés au parfum ont-ils un rôle à jouer?
  • La paix a-t-elle une bonne odeur?

Ouverture par :

  • Monsieur Jérôme VIAUD, Maire de Grasse, Président de la Communauté d’agglomération du Pays de Grasse;
  • Jean-Pierre LELEUX, Sénateur des Alpes-Maritimes, Maire Honoraire de Grasse, Président de l’Association Patrimoine Vivant du Pays de Grasse, 
  • Nadia BÉDAR, Responsable de la Mission, directrice du Projet de Candidature

Animation : Patricia Tomé, ancienne journaliste à l’ONU.

Un évènement imaginé et dirigé par Jean-Pierre LELEUX et Nadia BEDAR.


imgresAUDIO : LA CAPTATION DE LA CONFERENCE PAR AGORA COTE D’AZURbASE Ecoutercliquer sur l’image ci-après pour écouter, et ensuite sur le symbolecapture2

Vous trouverez l’intervention d’Annick Le Guérer à 47’30.

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VIDEO – L’intervention de Pierre RABHI


Logo med in marseille « LE BEAU PEUT-IL SERVIR LA PAIX ? » CONFÉRENCE DE PIERRE RABHI

19 septembre 2016

arton2786-222cbLa ville de Grasse accueillait, vendredi 16 septembre, Pierre Rabhi pour une conférence intitulée « le beau peut-il servir la paix ? »
Paysan, philosophe, fondateur du mouvement Colibris, Pierre Rabhi est aussi président d’honneur de l’association Patrimoine Vivant du Pays Grassois. Et c’est dans le cadre de la démarche de candidature de la ville de Grasse au Patrimoine Culturel Immatériel de l’Humanité, et en résonance avec la Journée Internationale de la paix célébrée chaque 21 septembre, que le grand défenseur de l’agriculture écologique, a tenté, devant plusieurs centaines de personnes, de répondre aux question suivantes : Le beau est-il nécessaire ? La nature en tant qu’expression première du beau est-elle un moyen de parvenir à la paix ? Les conventions sur la diversité culturelle et le Patrimoine Culturel Immatériel de l’Humanité sont-elles réellement vectrices de Paix ? LIRE L’INTEGRALITE


Logo ville Grassekiosque_sept_2016_en_ligne_1_3963KIOSQUE : Le bulletin municipal de la Ville de Grasse – Edition septembre 2016 

« Pierre Rabhi à Grasse : la visite d’un grand Monsieur » LIRE L’ARTICLE 


BASE flèche rouge 2RETOUR SUR LE COLLOQUE DU 17 OCTOBRE 2014

colloqueDans le cadre de la démarche de candidature au patrimoine culturel immatériel de la France et de l’Humanité des Savoir-faire liés au Pays de Grasse, colloque :  « Se parfumer : Un acte d’humanité »

Interview Annick Le Guérer-Le Monde : Les marques ont des odeurs

Logo Le MondeLes marques ont des odeurs

LE MONDE | 27.09.2016 à 16h47 |Par Marlène Duretz

Une nouvelle étape dans le business du parfum d’ambiance est franchie : il s’agit désormais de donner une odeur à une marque pour incarner les valeurs d’une entreprise.

illust-le-mondeL’argent n’a pas d’odeur, la banque, si. En tout cas, dans 350 agences du Crédit agricole en France, à Genève et à Shanghaï, flotte un léger parfum de rhubarbe et de thé vert. Une initiative du directeur général adjoint du Crédit agricole Centre-Est, Patrick Kleer. « On voulait quelque chose qui soit quasiment imperceptible, mais surtout conforme à l’image et aux valeurs de notre groupe. Il ne s’agissait pas non plus de donner l’impression d’être dans une ferme !, souligne le dirigeant. Clients et collaborateurs qui entrent dans une agence ­savent qu’on est chez nous. » LIRE L’INTEGRALITE DE L’ARTICLE :

lepoque-le-mondeVous retrouverez également l’article dans l’édition « Epoque » du Monde du dimanche 25 – lundi 26 septembre 2016, pages 5  : « L’essence des affaires » par Marlène Duretz

Le parking sent le monoï et  votre banquier la rhubarbe ? C’est pour vous mener par le bout du nez.  LA REVUE

A la cité du vin à Bordeaux, le 24 septembre

LA CITÉ DU VIN
Le 24 septembre à Bordeaux à 11h
 à LA CITÉ DU VIN, conférence :
L’ODORAT, UN SENS MAL AIMÉ – Le  pré-programme

imagesAUDITORIUM THOMAS JEFFERSON, 150, 134 Quai de Bacalan 33300 Bordeaux

Week-end Théma « Mémoire et oubli » / La mémoire olfactive

Dans le cadre de la Semaine de la Mémoire, action phare menée par l’Observatoire B2V des Mémoires, La Cité du Vin propose un week-end sur le thème de la mémoire et de l’oubli.

L’olfaction est un sens qui a mauvaise réputation. Souvent considéré comme sous-développé, notre nez est pourtant un organe important de notre corps qui peut réveiller des souvenirs ou permettre de reconnaître quelqu’un. Après une longue dévalorisation philosophique, morale, psychanalytique, l’odorat commence à investir de nouvelles places ou à réinvestir celles dont il avait été exclu. Notre époque qui accorde une grande attention au sensoriel et à l’émotion porte un vif intérêt à un sens relégué naguère au rang de parent pauvre.

Avec :

  • Annick Le Guérer, anthropologue, philosophe, historienne de l’odorat, de l’odeur et du parfum, LIMSIC – Université de Bourgogne
  • Roland Salesse, ingénieur agronome et chercheur en neurobiologie olfactive à l’INRA

LA CONFÉRENCE SERA SUIVIE D’UNE SÉANCE DE DÉDICACES À LA BOUTIQUE DE LA CITÉ DU VIN DE 12H30 À 13H00.

  •  «  Faut-il sentir bon pour séduire ?» de Roland SALESSE, éditions QUAE, prix : 23,50 € « Mauvaises ou plaisantes, les odeurs nous renseignent en permanence sur notre environnement ; elles influencent nos comportements, nous émeuvent ou nous rappellent des souvenirs. Une visite guidée, ludique et pédagogique, de notre sens olfactif. »
  •  « Les pouvoirs de l’odeur » d’Annick LE GUERER, éditions Odile Jacob, prix : 24,90. « Quoi de plus mystérieux qu’une odeur, capable aussi bien d’attirer et de séduire que de provoquer d’irrésistibles réactions de dégout et de rejet ! »

Pour tisser du lien, acceptons nos odeurs

logo-kaisenle 6 septembre 2016

Pour tisser du lien, acceptons nos odeurs, par Léa Esmery

Les odeurs corporelles ont bien mauvaise presse. Preuve en est le slogan de la toute dernière campagne d’une célèbre marque de déodorant proclamant : « Votre voisin vous dira merci ». Celles-ci constituent pourtant un moyen de communication à part-entière distillant des informations olfactives sur soi… mais aussi sur les autres. C’est ce que nous explique Annick Le Guérer, Docteur de l’Université, anthropologue et philosophe, chercheuse spécialiste de l’odorat, des odeurs et du parfum. LIRE L’INTEGRALITE DE L’ARTICLE


faviconUn magazine pour construire une société écologique et humaine

Kaizen est né de la rencontre de Cyril Dion, co-fondateur du Mouvement Colibris, de Pascal Greboval, journaliste et photographe indépendant, et d’Yvan Saint-Jours, fondateur du magazine La Maison Ecologique. Il est notamment porté par le Mouvement Colibris et inspiré par la philosophie de Pierre Rabhi. 

Kaizen est mot japonais qui signifie “changement bon”. Mais c’est également une méthode : celle de l’amélioration continue. La perspective de changer brutalement réveille nos peurs et attise nos résistances. Commencer par un petit pas, puis en faire un second et se mettre alors en marche, chaque jour, peut nous conduire à de grandes transformations.